Samedi 8 décembre 2007

Je reste persuadée qu'il est l'homme de ma vie, que nous avons vécu une des plus belles histoires d'amour. Nous étions capables du meilleur (et nous l'avons vécu). Mais nous étions capables du pire (nous l'avons frôlé).  Alors pourquoi cesser l'histoire ? justement parce que nous frôlions de plus en plus souvent le pire : nous aurions pu tout détruire autour de nous, nous aurions pu nous détruire nous-même...pour être encore plus proche, pour fusionner encore davantage.
Je sais qu'il m'adorait, il sait que je l'ai aimé à la folie, je l'ai même adulé et je l'aime encore, mais je reste persuadée que j'ai choisi la bonne solution.
Je sais qu'en agissant ainsi, je m'arrache le coeur, je lui arrache le coeur...
Il reste l'amour de ma vie, l'homme dont je suis amoureuse.

par Borgia publié dans : Les itinéREELS
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Mercredi 3 octobre 2007

J’étouffais

Je n’ai rien fait

Presque morte

Trop de portes

Pirouettant,

Hésitant,

Reculant,

Renonçant.

 

Il a tout fait

Il est venu me chercher

A déniché les ouvertures

A Renversé les murs

Conquérant,

Combattant,

Envoûtant,

Aimant

 

Il est tout

Il est mon Tout

Il est le soleil réapparu

Il est la vie revenue

Des couleuvres me dévoraient

Des papillons les ont chassé

JOYEUX 2 ANS MON AMOUR

par Borgia publié dans : Les itinéREELS
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Mercredi 3 octobre 2007

D'un coup de foudre tu éclaires ma nuit.

Ne pas rever

Pantoufle de vair

Juste te voir

Siroter tes sourires,

Respirer ton air

M'emmitoufler de tes mots.

Des années, des années,

Désirée, déifiée

Je me défilais

Je me défiais.

 

Un jour de pluie,

La mer, tu as séparé

L'amertume a expiré.

Déferlantes fertiles

Aimer mais être aimé

Tes lèvres et tes lèvres

Tes bras et tes bords.

Sur le toit du monde,

Le monde c'est toi.

Une échelle, vers le ciel,

Verse le miel, sur tes ailes.

Enfin je vis!

Enfin je vois!

Enfin je voue!

Le temps qui s'efface

Facile, docile, subtil, sublime,

Si vite, si vite,

Si tu me quittes...

J'ai supposé mais jamais déposé.

J'ai supplié, j'ai plié, j'ai pleuré,

J'ai eu peur, peur de pourrir sur pied.

Le temps qui s'arrête,

Qui griffe

Qui gronde,

Qui gruge

Qui juge.

Je ne suis pas sage

Je ne suis que rage

Je ne suis qu'un ange.

Je t'ai rattrappée au vol

J'ai volé à ton secours

Pas une seconde

Sans toi mon amour.

Des aimants

Jamais désaimant

Des amants

Jamais ne désarmant.

Et puis,

Vivre selon nos espoirs

A la hauteur

Dans toute sa largeur

Jusqu'à la fin,

Jusqu'à plus faim

Sur notre trône

Sur le toit du monde

Serrés et sereins

Souriants sous nos cernes.

Un amour qui brise le marbre froid d'un tombeau

Qui crie plus fort qu'une foule hostile

Qui fait se lever les morts

Qui fait fleurir les pierres

Assèche les rivières

irrigue les déserts.

Tu m'éclaires,

Tout est clair,

Mon orage,

Ma foudre,

Mon aube,

Mon parfum de pluie,

Mon amour.

 

BON ANNIVERSAIRE MON COEUR

par Borgia & Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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Jeudi 3 mai 2007

Tu es ma fleur folle qui pousse à l’intérieur

Tu es toutes les étoiles qui peignent mes nuits

Tu es le sucre dans ma gorge serrée de peur

Tu es le drap frais dans lequel je me blottis

Tu es ce petit air que je fredonne à toute heure

Tu es mon doux parfum de terre après la pluie

 Mon amour…Mon amie

par Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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Jeudi 5 octobre 2006

Si tu voyais tes yeux quand on fait l'amour!

Tes yeux si bleus perlés de larmes

Perdus aux cieux, percés d'une flamme

Qui m'enveloppe d'une lueur à contre-jour

Si au dehors le tonnerre gronde, je suis sourd

La faim, la soif, rien ne m'entamme

Dans ton regard, où boit mon âme

Me repait, se calme et me porte secours

Blottie dans ton écrin de douceur,

je ne crains rien, je n'ai plus peur

Tes yeux troubles me caressent,

me cherchent et m'apaisent.

Ton souffle court dans mon cou

Ces frissons qui me rendent fou

Tu me donnes ta vie et tu meurs

Et tu renais contre mon coeur

 

par Borgia & Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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Mardi 3 octobre 2006

Bon Anniversaire mon coeur

Je t'aime

par Borgia & Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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Mardi 12 septembre 2006

Comme si les mots nous manquaient

Comme si les maux nous hantaient

Ames entravées au réel

S’est endormi Borgiavel

Limon arraché du torrent

Chaque pierre s’accumulant

Fit barrage aux ritournelles

De Borgia et Machiavel 

Ne croyez pas que les flots

Soient taris ni moins beaux

C’est un lac grand comme le ciel

Aux odeurs douces de miel

Mais j’ai peur de déborder

Car je ne peux endiguer

Cet amour. Borgia si belle,

Ecoute le coeur de Machiavel…

par Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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Lundi 3 juillet 2006

JOYEUX 9 MOIS A NOUS DEUX

Je t'aime mon bébé

par Borgia publié dans : Les itinéREELS
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Jeudi 29 juin 2006

Sur ton ventre j’ai la main posée.

Les sens en éveil, les yeux fermés,

Une profonde quiétude m’envahit

Qu’aucun pas dehors ne trahit.

Comme le silence d’une éclipse,

Douceur et finesse de gypse...

Seules voyagent mes pensées,

Tes yeux les ont accompagnées.

Mon sourire t’as tout appris:

J’imaginais sous mes doigts une vie,

Un monde dont tu serais le centre.

J’ai la main posée sur ton ventre.

par Borgia & Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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Mardi 27 juin 2006
Devant toutes les attentes, les espoirs mis en moi
Mes yeux clos d’inquiétude, je ne me reconnaissais pas
J’avais peur de l’échec et peur de la réussite
Alors je me faufilais et je préférais la fuite

 

Fuir dans un autre monde, façonné à mes désirs
Ou fabriqué de fumée, mais en tous cas fuir
Le jour j’ai joué le rôle qu’ils semblaient requérir
La nuit je rêvais de fiers royaumes à conquérir

 

Pauvre petit seigneur de la guerre, quand venait le combat
De crainte de blesser l’ennemi retournait sur ses pas
Les chaussures toujours trop longues, les habits trop grands
Dépenaillé d’estime, dépouillé d’un miroir complaisant

 

Embarqué sur un navire dont je ne connaissais rien
J’échouais sur ces rêves qui n’étaient pas les miens
Accroché au bastingage, les vagues giflant mon visage
Je me présumais imposteur, ou pire, mauvais présage

 

Puis sur le tard, je touchais finalement terre
Dans un pays aux yeux bleus et aux brunes frontières
Mes doutes au bord de la route, je les ai abandonnés
Léger, libre de voyager, je n’ai pas hésité.

 

Je suis devenu celui qui n’était qu’un songe
Celui qui marche droit, qu’aucune peur ne ronge
Car pour s’aimer soi-même, il existe une foi
Savoir ce que l’on aime et se battre pour ça

 

Tu es tout ce que j’aime et je me bats pour toi
par Machiavel publié dans : Les itinéREELS
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